C'est un mur que nous avons nous-même érigé, un mur qu'on ne cesse de construire chaque jour davantage, dur comme un roc, dur comme ton silence, pesant sur mon âme comme une vie sans soleil. Douleur lointaine parfois pourtant si vive et intense, qui me coupe le souffle, et arrive l'heure de la mousson au fond de mes yeux, je la sens monter en moi comme une catastrophe irrémédiable, je ne peux pas lutter contre elle, car trop violente pour être contenue.
Et nous voilà encore et toujours au même stade, sauf que le mur, lui, prend de l'ampleur, de plus en plus haut, de plus en plus dur et insupportable, avec des pierres faites d'incompréhension là où il ne devrait plus y en avoir. La boucle est comme toujours une fois de plus bouclée et on est là, deux âmes perdues, seuls dans la nuit, à essayer de comprendre, à essayer de mettre des mots sur des actions, à essayer de comprendre pourquoi même aujourd'hui tu réagis ainsi. Mais rien n'y fait, les heures passent et aucune explication ne vient dissiper ce brouillard trop épais.
La seule véritable possible explication me semble amer et toi tu ne sais pas, alors je garde le silence,, écrasée sous le poids de ton absence, lorsque même à côté de moi, j'ai l'impression que tu n'es pas là.
Et nous voilà encore et toujours au même stade, sauf que le mur, lui, prend de l'ampleur, de plus en plus haut, de plus en plus dur et insupportable, avec des pierres faites d'incompréhension là où il ne devrait plus y en avoir. La boucle est comme toujours une fois de plus bouclée et on est là, deux âmes perdues, seuls dans la nuit, à essayer de comprendre, à essayer de mettre des mots sur des actions, à essayer de comprendre pourquoi même aujourd'hui tu réagis ainsi. Mais rien n'y fait, les heures passent et aucune explication ne vient dissiper ce brouillard trop épais.
La seule véritable possible explication me semble amer et toi tu ne sais pas, alors je garde le silence,, écrasée sous le poids de ton absence, lorsque même à côté de moi, j'ai l'impression que tu n'es pas là.
16.06.12
Je n'ose pas te poser ma question qui me parait très stupide. Et la réponse est surtout pour toi, car très (trop?) personnelle ... Pourquoi ne pas lâcher prise en s'en allant ?
RépondreSupprimerHmh. ça fait 6, 7ans qu'on se connaît, c'était mon meilleur ami à la base, la première personne que j'ai vraiment apprécié en arrivant sur Marseille, on est sortit ensemble après plus d'un an où j'ai fait la morte, et il est tellement mal dans sa tête que je ne peux pas me résoudre à le laisser là dedans, j'y arrive pas, je suis la seule à qui il se confie vraiment. Et puis nous avons beaucoup d'amis en commun aussi.. 'fin rien de facile quoi...
RépondreSupprimer