Ce soir, la douleur est d'une violence rare, d'une violence que je pensais derrière moi, mais non, mes quelques mois d'efforts et de lutte sont réduits à néant, comme si tout ça n'avait servit à rien, à cause de toi, encore et toujours, me voilà pleine de larmes parce-que tu continues, tu ne sais pas, tu es désolé. Me voilà retournée, le ventre noué et dans ma tête comme un cœur qui ne cesse de taper. Je souffre, j'ai mal de ce que tu ne comprends pas, de ce que tu ne déchiffres pas, j'ai mal. Je sens peser sur mon dos le poids d'une histoire trop longue qui n'a aucun sens, qui ne devait pas se finir si tristement pour d'aussi mauvaises raisons, le poids de tes erreurs que tu ne peux m'expliquer. Alors je me sens coupable là où je ne le suis pas, mais il ne me reste que ça puisque tu n'es capable de rien, il ne me reste plus qu'à endosser tes fautes,, car comment pourrais-je avancer si je n'ai aucune réponse?
J'ai en moi cette douleur du cœur brisé, cette lourdeur qui prend toute la place, qui empêche d'avancer, qui retourne, qui tord, qui brûle, qui fait violence de l'intérieur, cette douleur qui me donne envie de vomir, de crier et qui me fait pleurer des heures durant lorsque je me heurte à tes silences alors même que j'essaie de comprendre pour avancer.
Mais je suis en rage, ce soir je sens le monstre qui est là mais les larmes sont tellement nombreuses qu'elles prennent le dessus sur la haine, je déteste ça, lorsque les deux se mélangent. Je déteste te trouver des excuses, te défendre aux yeux de tous après tout ce que tu m'as fait. Il serait plus aisé de te haïr plutôt que de t'aimer, mais maintenant les deux sont intimement liés, je t'ai aimé même dans les pires souffrances que tu as pu m'infliger alors dorénavant les deux s'entremêlent pour créer une horrible sensation en moi, comme si je ne te connaissais pas, j'ai juste envie de te faire payer tout ce merdier que tu as crée de tes mains, j'ai envie de t'hurler ma douleur en pleine figure, de celles qui sont véritables, te cracher mes larmes, mes sanglots, mes tremblements, je veux te vomir ma peine, celle qui ronge, qui bouffe, qui crie, qui soupir, qui mord, qui hurle, qui respire, qui transpire, qui pourrit. Je veux du spectacle, de la scène, je veux quelque chose de visible, de véritable. Je veux ton visage entre mes mains, mon cœur sous ton pied. Je veux que tu vois vraiment cette blessure ouverte, que tu la touche de tes mains. Je veux que tu me vois me décomposer sous tes yeux, qu'enfin tu comprennes ma douleur, que tu la vives, comme une scène au cinéma, que tu sois là impuissant, que tu sois mal, mal de me voir comme ça, que tu vois mes iris appeler à la mousson. Je veux que tu ais mal de moi comme j'ai mal de toi.
J'ai en moi cette douleur du cœur brisé, cette lourdeur qui prend toute la place, qui empêche d'avancer, qui retourne, qui tord, qui brûle, qui fait violence de l'intérieur, cette douleur qui me donne envie de vomir, de crier et qui me fait pleurer des heures durant lorsque je me heurte à tes silences alors même que j'essaie de comprendre pour avancer.
Mais je suis en rage, ce soir je sens le monstre qui est là mais les larmes sont tellement nombreuses qu'elles prennent le dessus sur la haine, je déteste ça, lorsque les deux se mélangent. Je déteste te trouver des excuses, te défendre aux yeux de tous après tout ce que tu m'as fait. Il serait plus aisé de te haïr plutôt que de t'aimer, mais maintenant les deux sont intimement liés, je t'ai aimé même dans les pires souffrances que tu as pu m'infliger alors dorénavant les deux s'entremêlent pour créer une horrible sensation en moi, comme si je ne te connaissais pas, j'ai juste envie de te faire payer tout ce merdier que tu as crée de tes mains, j'ai envie de t'hurler ma douleur en pleine figure, de celles qui sont véritables, te cracher mes larmes, mes sanglots, mes tremblements, je veux te vomir ma peine, celle qui ronge, qui bouffe, qui crie, qui soupir, qui mord, qui hurle, qui respire, qui transpire, qui pourrit. Je veux du spectacle, de la scène, je veux quelque chose de visible, de véritable. Je veux ton visage entre mes mains, mon cœur sous ton pied. Je veux que tu vois vraiment cette blessure ouverte, que tu la touche de tes mains. Je veux que tu me vois me décomposer sous tes yeux, qu'enfin tu comprennes ma douleur, que tu la vives, comme une scène au cinéma, que tu sois là impuissant, que tu sois mal, mal de me voir comme ça, que tu vois mes iris appeler à la mousson. Je veux que tu ais mal de moi comme j'ai mal de toi.
C'est très jolie, ou encore plus horrible, de te lire en écoutant "Dreams for wounded mouth" de Filastine dans l'album burn it. rien que le titre l'explique ...
RépondreSupprimerJ'avoue, je l'écoute en ce moment même, merci pour le lien ;)
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