J'ai beaucoup de difficultés à écrire sur autre chose que le mal qui me ronge ces dernières années. Peut-être est-ce parce-que je n'y comprends rien? Alors écrire s'avère sans doute être l'unique moyen de me décharger de ces blancs qu'il m'a laissé, de ce vide qui m'enlace un peu trop fort, d'un peu trop près.
J'étouffe mais son étreinte se resserre, chaque jour davantage, me laissant dans la tourmente, seule face à Ses démons, m'empêchant de remonter à la surface prendre une bouffée d'air frais.. Alors j'expire, doucement mais sûrement, luttant tant bien que mal pour ne pas perdre de vue les rayons du soleil filtrés par la mer agitée, luttant de tout mon être pour ne pas sombrer. Je ne veux pas retomber dans l'abîme, je ne veux pas goûter aux cendres du passé.
Je sens au creux de mon ventre un poids mort, difficile à supporter, un vide un peu trop plein, un plein un peu trop vide...
Je vacille entre deux mondes, entre plusieurs maux,, entre ceux du passé qui viennent encore me faire de l'ombre aujourd'hui, et ceux du présent qui m'empêchent d'avancer vraiment.
Prisonnière d'une valse méphistophélique dont je ne mène pas la danse, avec pour seule musique mes afflictions qui se heurtent continuellement contre les murs de mon incompréhension.
Je sens au creux de mon ventre un poids mort, difficile à supporter, un vide un peu trop plein, un plein un peu trop vide...
Je vacille entre deux mondes, entre plusieurs maux,, entre ceux du passé qui viennent encore me faire de l'ombre aujourd'hui, et ceux du présent qui m'empêchent d'avancer vraiment.
Prisonnière d'une valse méphistophélique dont je ne mène pas la danse, avec pour seule musique mes afflictions qui se heurtent continuellement contre les murs de mon incompréhension.

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